Mais il faut aussi savoir prendre position. J’avais choqué, il y a quelques années en disant au journal Le Monde que le « métavers n’existait pas et il n’était pas prêt d’exister » alors que l’effet de mode atteignait son apogée.
Aujourd’hui, la « hype » sur l’IA nous fait oublier que les intelligences artificielles ne sont pas qu’une question d’outils et de productivité. C’est un changement profond de notre relation à la connaissance, à la technologie, et aux marques.
Il faut donc les adapter à une clientèle, à une culture d’entreprise, à des process, à des métiers, à une organisation unique.

